Un vrai flou : la personne n'a pas encore décidé, et « on verra » dit exactement ça, sans arrière-pensée.
Un refus poli déguisé : dire non directement demande du courage, « on verra » évite le conflit tout en fermant la porte en douceur.
Les deux lectures sont plausibles. Le contexte de la conversation — ce qui a été dit avant, le ton habituel de la personne — tranche généralement entre les deux. Miryx mesure l'intensité du signal, jamais une certitude sur l'intention.
« On verra »
« On verra pour ce week-end »
« On verra après »
« On verra comment je me sens »
« On verra bien »
« Ouais on verra ça »