Un vrai soulagement : ce n'était vraiment pas grave, et la personne referme le sujet sincèrement.
Une frustration mise de côté pour éviter le conflit — « c'est bon » qui ferme la discussion plus qu'il ne la résout.
Les deux lectures sont plausibles. Le contexte de la conversation — ce qui a été dit avant, le ton habituel de la personne — tranche généralement entre les deux. Miryx mesure l'intensité du signal, jamais une certitude sur l'intention.
« T'inquiète c'est bon »
« T'inquiète, c'est rien »
« C'est pas grave, laisse tomber »
« C'est bon, pas de souci »
« T'en fais pas pour ça »
« Aucun souci, c'est ok »